Rencontre la fondatrice des Filles de la construction
26 juillet 2021

Allo ! Je m’appelle Marie-France et je suis la fondatrice des filles de la construction. J’habite Montréal avec mon chat, Mimi, et mon chum Oliver. J’aime commencer des projets et le thrill de faire des choses qui me semblent un peu impossibles. J’entre souvent dans des gros projets la tête la première, et c’est parfois excitant et d’autres fois très angoissant. Apprendre à rester calme et à contrôler mon anxiété quand tout va mal est vraiment le travail d’une vie, et ça fait partie de la façon dont j’aborde les projets de construction.
Avant de me lancer dans mon projet immobilier et les filles de la construction à temps plein, j’ai fondé et dirigé Wanted Yesterday, une entreprise de création de contenu, co-fondé deux entreprises de formations, Braincamp et Yogacamp. J’ai également été gestionnaire pour WeWork pendant sa croissance exponentielle et travaillé en ventes et marketing chez l’Oréal. J’ai un baccalauréat en administration de affaires et j’ai fait une formation de coach certifiée.
Sinon, je suis lève tôt, j’adore être dans l’eau, mais je déteste être mouillée, je ne me tanne jamais de ré-écouter Sex and the City (et je trouve que c’est tellement important d’avoir un groupe de filles avec qui venter et de ne pas être dépendante des hommes dans notre vie pour notre bonheur, notre succès ou la construction de notre maison!).
Le début des filles de la construction
En novembre 2019, j’ai acheté un plex à Montréal avec mon chum. Je ne comprenais pas comment marchait l’immobilier, mais après 5 ans à Toronto, je voulais profondément avoir une maison à moi et j’avais peur de manquer le bateau et de ne plus être capable d’investir à Montréal si les prix continuaient à augmenter.
Au moment de l’achat, notre objectif était de rénover tranquillement au fil du temps, en commençant par une cuisine (LOL). C’était très important pour nous de faire nos rénovations intelligemment : qu’elles soient avant tout rentables, mais aussi durables, faites avec goût et en récupérant le maximum de matériaux.
Nous avons évalué toutes les options imaginables, on s’est cassé la tête bien comme il faut et au fil des tant qu’à, on s’est retrouvé à pratiquement tout refaire : les fondations, la maçonnerie, la toiture, les fenêtres, la plomberie, l’électricité, la ventilation, la charpente... Bref, c’était majeur.
Ça a été une grosse aventure et ça a été assez dur sur les nerfs. On a fait faire une tonne de soumissions, on a fait des erreurs pas possibles, on a rit, on a pleuré, on a fait des crises d’anxiété…
C’est fou à quel point nous aurions sauvé du temps, de l’argent et du stress dans notre projet de construction si nous avions su comment structurer notre projet, évaluer nos options, qui appeler quand, quelles questions poser pour avoir les bonnes réponses et si nous avions compris les différents aspects qui affectent un projet de construction.
J’ai voulu m’arracher les cheveux un nombre incalculable de fois quand je me rendais compte à quel point j’aurais sauvé du temps, du stress, et de l’argent si j’avais su “ça” avant. “Ça” étant une quantité impressionnante de petits détails qui peuvent faire toute la différence.
Au début, le blogue des filles de la construction était ma thérapie personnelle. Je me réveillais en panique au milieu de la nuit, et je commençais à écrire mes aventures, les conseils que j’aurais voulu qu’on me donne et ce que j’aurais fait différemment.


